Historique

Historique
Au départ, les geishas correspondaient aux bouffons du Moyen-Age. C'étaient en fait des hommes. Quand les femmes s'intégrèrent dans ce monde, elles furent appelées onna geisha (geisha femme). Aujourd'hui, ce sont toutes des femmes. Les okiya sont des maisons qui accuillent les aprenties geishas, souvent vendues dès leur plus jeune âge par leur famille, trop pauvre pour les nourrir. Pour rembourser le coût de leur enseignemnt, elles travaillaient dans la maison comme bonnes.
Maintenant, elles n'entrent dans les okiya que volontairement, vers quinze ans, mais l'entraînement ne perd rien de sa difficulté.
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# Posté le jeudi 02 novembre 2006 16:22

Geisha

Geisha
Après les sumos, je tiens à parler d'autres personnes gardiennes de la tradition : les geishas. Ces magnifiques créatures, flottant dans leur kimono de soie, gardent le secrets des arts nippons. Les mot geisha lui-même signifie artiste. Les geishas sont considérées comme des oeuvres d'art vivantes. Elles dansent,jouent de la musique, tiennent compagnie. Leurs vêtements, leur coiffure et leur maquillagesont des symboles. Leur vie toute entière est consacrée à leur art.
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# Posté le jeudi 02 novembre 2006 14:39

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 11:57

Final

Final
Au Japon, les sumos sont considérés comme des demi-dieux. Outre le sport, c'est la mentalité qui fait la différence. On ne peut pas être yokozuna si on n'a pas l'esprit du sumo.
Si le sumo est aujourd'hui menacé par des sports comme le football ou le baseball, sa remarquable capacité d'adaptation lui permet de survivre, malgré toutes ces attaques extérieures. Aucun autre sport ne peut se vanter d'avoir 2000 ans d'histoire. Aujourd'hui, certains sumotoris sont étrangers, mais atteignent quand même le rang de yokozuna. Le sumo a une responsabilité : faire durer une tradition japonaise, encore et encore, au fil des siècles.

# Posté le jeudi 02 novembre 2006 07:32

Modifié le lundi 23 juillet 2007 08:45

Combat

Combat
La préparation mentale au combat est presque plus importante que la préparation physique : en effet, les matches ne durent que quelques secondes, il faut donc être extrèmement réactif et avoir de très bons réflexes. La préparation dure environ 3 minutes. Les lutteurs se saluent, effectuent un exercice d'assouplissement, le shiko. Puis ils se tiennent accroupis, les paumes vers le ciel, pour montrer qu'ils ne cachent rien : c'est le chiri. Avant, ils auront jeté chacun une poignée de sel sur le dohyô.
Un affrontement psychologique a déjà débuté : les adversaires se fusillent du regard. On dit que si on a vaincu un opposant mentalement, on a déjà fait la moitié du travail. Le rituel de préparation dure ainsi jusqu'à ce que le gyoji leur signale que le combat peut débuter. Pour cela, il relève son éventail face à lui. Quand les deux sumos ont les poings posés sur le sol, ils peuvent se jeter l'un sur l'autre, avec la poussée la plus puissante possible. Elle a une importance capitale, car elle sert à déstabiliser l'adversaire. On l'appelle le taichi-ai.

Durant le combat, les lutteurs ne peuvent toucher le sol qu'avec la plante de leur pied : ils ont perdus si une autre partie de leur corps entre en contact. Ils ne peuvent ni tirer les cheveux, ni frapper du poing fermé, et encore moins frapper aux parties génitales. Le seul but et de déséquilibrer l'adversaire. Si les deux tombent, c'est au juge de déterminer lequel a touché le sol le premier. Si il n'y a pas eu de vainqueur lors du taichi-ai, de nombreuses prises sont utilisées pour essayer de déstabiliser l'autre. Chacun a ses préférences. Durant le combat, le goiji les encourage en criant "Nokotta !".

Dans un tournoi, l'objectif est d'avoir plus de victoire que de défaites. Il faut atteindre les 8 victires, puisqu'il y a 15 combats. Dans ce cas, il est kachi-koshi. Dans le cas inverse, il est make-koshi. Etre kachi-koshi permet de gagner des places dans le banzuke (classement).

# Posté le jeudi 02 novembre 2006 07:24

Nourriture

Nourriture
Pour obtenir son physique, un sumo doit avoir une alimentation spécifique. Il engloutit environ 9 000 calories par jour. Ce repas s'appelle le Chanko. Le premier est servi à midi. On mange dans l'ordre hiérarchique, les titulaires d'abord, les non-gradés ensuite. Il est suivi d'une sieste, qui facilite la prise de poids, par l'absorbtion lente de l'organisme. Le suivant, pour les mêmes raisons, précède le coucher.
Il existe 3 types de métabolisme chez l'être humain : l'ectomorphe , le mésomorphe, et l'endomorphe. Le dernier, qui présente des caractéristiques comme la facilité à prendre du poids, l'ossature épaisse, le visage arrondi, correspond le mieux au sumo. Les deux autres, l'ectomorphe (tendance à être maigre) et le méosmorphe (tendance à être musclé), des mesures extêmes sont prises, allant jusqu'à 5 repas par jour.
Le chanko est une sorte de bouillie très salée et grasse, acompagnée de riz, d'entremets et de boissons sucrées. Il est le plus souvent au poulet.
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# Posté le jeudi 02 novembre 2006 04:45